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Documentation sur le Maroc

Commentaire général:

Le Maroc, officiellement Royaume du Maroc est un pays situé au nord-ouest de l’Afrique et faisant partie du Maghreb. Sa capitale est Rabat. Ce pays est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, par l’Espagne, le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l’Algérie à l’est, et de facto au sud par la Mauritanie au delà du Sahara occidental contesté. Le Maroc a pour régime politique une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre de plusieurs organisations dont l’Union du Maghreb arabe, la Francophonie, et l’Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays africain qui ne fait pas partie de l'Union Africaine, mais il cherche a consolider ses relations avec l'Union européenne .

 
Contexte politique et religieux:

On peut consulter une histoire du Maroc assez complete ici: http://www.mission-maroc.ch/fr/pages/78.html

Idrîss Ier est le fondateur du royaume du Maroc deuxième état Musulman totalement indépendant du califat Islamique après Al-Andalous. Il a fondé également la ville de Fès (789) qui deviendra la capitale sous le règne de son fils et successeur Idriss II. Il s'est fait reconnaître roi par la tribu berbère des Awarba, qui vit autour de Volubilis (walili ou oualili en langue arabe), une ville créée par les Romains au troisième siècle av. J.-C., puis lança plusieurs expéditions militaires au nord au sud et à l'est du Maroc, ces expeditions permirent d'unifier pour la première fois la majorité des tribus berbéres vivant au Maroc et d'élargir les frontières du royaume.

Idrîss Ier appelé Moulay Idrîss fils de Abdullah (surnommé Al-Kâmil)

Il est l'arrière petit fils de Hassan fils de Ali. Il a combattu au côté des Alaouites contre les Abbassides mais fut battu par ces derniers à la bataille de Fakh près de La Mecque. Après la défaite, il s'est échappé avec son compagnon Rached au Maroc pour fuir le massacre de sa famille par les Abbassides en 786. Il fut accueilli par les berbères de la région de Walili (Volubilis), ville fondée par les romains près de Meknès (788). Il est mort empoisonné, selon la rumeur par un serviteur envoyé par le Calife Haroun Al-Rachid en 791, laissant sa femme Kenza enceinte. Son fils Idriss II accédera au trône à l'âge de 11 ans. Son tombeau se trouve à Moulay Idriss Zerhoun, village à flanc de montagne près des ruines de Volubilis.

Le Maroc se caractérise par une grande diversité de paysages. L'explication à cela est, à l'instar de ce que l'on peut observer en Algérie également, la présence de la chaîne de l'Atlas qui joue un rôle de barrière et de filtre climatique. Le Maroc compte deux massifs montagneux : l'Atlas, subdivisé en Moyen-Atlas au nord, Haut-Atlas au centre et Anti-Atlas au sud, et le Rif, massif montagneux faisant partie du système des Cordillères Bétiques et situé face à la Méditerranée. Le point culminant du Maroc (et d'Afrique du Nord) est le Jbel Toubkal qui culmine à 4 167 m. Quant au Rif, il cumine à 2 450 m avec le Djebel Tidirhine. Entre l'Océan Atlantique et l'Atlas, une constellation de plaines à la fertilité relativement élevée constitue ce que l'on désigne parfois sous le nom de "Maroc utile". Les plaines marocaines sont de deux types : les plaines littorales d'une part, et les plaines intérieures d'autre part. Les plaines littorales sont le Gharb (région de Kenitra), la Chaouïa (région de Casablanca), la Doukkala (El Jadida et Safi) et le Souss (hybride). Les plaines intérieures quant à elles profitent des barrières climatiques que constiuent l'Atlas et le Rif et qui régulent quelque peu la pluviosité. Ces plaines sont au nombre de trois : le Haouz (région de Marrakech), la Tadla (région de Beni Mellal) et le Saïss (région de Meknès et de Fès) se prolongeant via la trouée de Taza jusqu'à la région d'Oujda. Au sud et à l'est de la chaîne de l'Atlas, l'omniprésence du désert et la pauvreté de la terre ne permettent qu'une occupation humaine clairsemée. À l'est, la population s'organise plus volontiers autours d'oueds (cours d'eau partiellement et périodiquement asséchés) comme le Drâa et le Ziz tandis qu'au sud ou même dans l'extrême-orient marocain, les oasis sont véritablement de type sahariennes (Guelmim, Smara, Figuig…).

La langue officielle du Maroc est l’arabe, ou arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est la darija ou arabe marocain, langue maternelle des marocains arabophones (environ 60% de la population), couramment parlée dans la rue et la vie quotidienne et pratiquée également par les berbérophones dans leur grande majorité (à l'exception de beaucoup de femmes).

Environ 40 % de la population parle le berbère ou tamazight. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le chleuh ou tachelhit au sud et le tamazight tout court (ou braber) au centre du pays. Le tamazight n'est pas reconnu comme langue officielle, cependant le 17 octobre 2001 le roi Mohammed VI a créé l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), régi par le dahir royal n°1-01-299 et qui a pour vocation de donner avis « sur les mesures de nature à sauvegarder et à promouvoir la langue et la culture amazighes dans toutes ses formes et expressions ».

Contexte économique:

Le Maroc dispose d'un produit intérieur brut fort au regard de la moyenne africaine. Celui-ci avoisinait en 2008 les 98,1 milliards de dollars, soit 9% du PIB global du continent. Le Maroc est en outre appelé à consolider ce point, compte tenu de la croissance qui se situe autour de 8% depuis l'accession au trône du souverain Mohammed VI en 1999. Cette croissance demeure néanmoins variable et volatile car tributaire des résultats des campagnes agricoles courantes. C'est toutefois cette caractéristique qui permettra sans doute au Maroc de bénéficier d'une croissance importante en 2009 au vu des singulières précipitations s'étant abattu sur le royaume durant l'hiver 2008/2009. La proximité du Maroc avec le continent européen a bénéficié à l'économie nationale dans la mesure où cette dernière a très largement profité des nombreuses délocalisations effectuées par les entreprises européennes. Depuis le début des années 2000, le Maroc a mis en place une politique fiscale attractive en matière d'offshoring, à tel point que l'OCDE plaçait en 2008 le royaume en troisième position dans la progression des emplois créés par le secteur de l’offshoring, derrière l’Estonie et la Chine[17]. L'exemple le plus typique en la matière est celui des centres d'appel. On peut aussi évoquer l'exemple aéronautique. Le Maroc a toujours su profiter de sa façade maritime double. Néanmoins, la construction du port de Tanger Med en 2004 a indéniablement constitué un tournant en terme de politique maritime. Construit entre la ville de Tanger et l'enclave espagnole de Ceuta, au niveau de l'embouchure de l'Oued Rmel, le port se situe à 15 km de l'Espagne continentale. En 2012 ce complexe portuaire devrait pouvoir traiter 8 millions de conteneurs, ce qui ferait de lui le plus grand port africain en terme de transport de marchandises. La zone franche adjacente devrait entre autre abriter la nouvelle usine Renault. Malgré les récentes contre-performances consécutives à la crise financière de 2008, la Bourse de Casablanca consolide son statut de deuxième place boursière africaine derrière celle de Johannesburg et devant celle du Caire. Environ 56% des marocains travaillent dans l’économie dite souterraine normalement interdite par la loi et non touchée par la fiscalité, sans sécurité sociale ni système de retraite comme le travail non déclaré de personnes, les gardiens de voitures, les femmes de ménages, les concierges, les vendeurs ambulants, les vendeurs sur trottoir, la contrebande, la vente de cigarettes en détail, la prostitution, la mendicité, le transport clandestin…).

Incitant fiscal:
T
Formalités de création/reprise de sociétés:

L

Formalités de visa:

L

Quelques points de chutes et prestataires de services utiles:
h
Ambassade de Belgique à
Indicatif téléphonique:
Domaine internet: .ma
Site officiel:
Forums commerciaux et et forum de rencontres:
http://www.wafin.be/
http://www.yabiladi.com/
http://www.yenoo.be/
http://www.jeunesdumaroc.com/forums/
http://www.chleuhs.com/modules/news/
Devise: le dirham marocain (MAD)
Portail de la ville de
Finance islamique:
 

S'y rendre - en revenir::

- Par avion de préférence, à partir de Zaventem, de Bierset ou de Gosselies.

Ryanair: A ouvert une ligne BXL Fes et Bxl Agadir

Royal air maroc (Fet Four You): A ouvert une ligne Bxl Nador et Bxl Ouhjda

- On peut également faire passer une voiture par ferry, mais le coût est assez élevé. Se justifie uniquement pour un mobilhome, destiné a rester en usage quelques années sur place.
-Truc: Se rendre de Bruxelles en TGV ou en voiture jusqu'au Portugal

 
Déplacements au Maroc:
Le Maroc comptait en 2007 68 550 kilomètres de routes dont 69% étaient goudronnées. Le réseau routier est généralement considéré comme de qualité satisfaisante bien qu'étroit et partiellement surchargé. Le PNRR2 (Programme national de routes rurales) envisage la construction de 15 500 kilomètres de routes rurales supplémentaires à l'horizon 2015 afin de faire passer le taux de désenclavement rural de 54% à 80% à cette même échéance.[23]. La consolidation du réseau autoroutier est considérée comme une priorité nationale. Avec 862 km effectivement praticables, il est déjà le second réseau autoroutier africain derrière le réseau sud africain. À l'horizon 2015, il devrait compter 1804 km et desservir les villes d'Agadir et Oujda, respectivement 6e et 7e ville du pays. Le développement des infrastructures routières au Maroc devrait aussi passer par le renforcement du réseau de voies express, alternatives intéressantes aux autoroutes puisque moins coûteuses. Le réseau qui ne comporte à l'heure actuelle que 333 km de voies en service devrait être étendu à plus de 960 km d'ici 2012, permettant ainsi de relier des villes telles que Tiznit, Essaouira, Ouarzazate (via Taroudant à l'horizon 2015) ou encore Nador (avant que cette dernière ne soit reliée par Autoroute et chemin de fer à Taourirt). A contrario, le chemin de fer a longtemps pâti au Maroc du manque de volontarisme de la part des pouvoirs publics. L’ONCF, entreprise publique chargée de l’exploitation du réseau ferroviaire marocain semble cependant avoir repris son destin en main. Les infrastructures actuelles (1 907 km au total dont 1 022 km de ligne électrisée et 418 km en double voie, le reste étant en voie simple) devraient être augmentées de deux lignes de TGV : la Ligne Atlantique reliant les villes de Tanger et d’Agadir via Kenitra, Rabat, Casablanca, et Marrakech et ce à l’horizon 2030 (Tanger - Marrakech sera effectif d’ici la fin 2015) la Ligne Maghrébine reliant les villes de Rabat et Oujda en desservant l’axe Fès - Meknès (à l’horizon 2030). Outre ces projets structurants, l’ONCF a procédé à l’achat de nouvelles rames et envisage de relier des villes telles que Nador et Beni Mellal. Le transport aérien marocain a connu un véritable boom. Le Maroc compte désormais 25 aéroports et l’aéroport Mohammed V était en 2008 le 3ème aéroport africain en terme de trafic. Le trafic international a bondi en 2007 de plus de 17%, ce qui représentait une des plus fortes progressions à l’échelle internationale. La Compagnie aérienne nationale, la Royal Air Maroc est à l’heure actuelle la deuxième Compagnie aérienne africaine derrière South African Airways. En marge du groupe Royal Air Maroc, le Maroc compte deux compagnies aériennes privées que sont Jet4you (propriété à 100% du groupe TUI) et Regional Airlines.

 

 

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